SLA, y a-t-il de l'espoir ?
La Fondation André Delambre organise un symposium
scientifique à l'INM
Montréal, le 31 août
2005 – La
maladie a tous les traits d’un tueur international :
elle est connue sous plusieurs noms, elle frappe au moment
le plus inattendu et la plupart de ses victimes en meurent.
Il n’existe pas de traitement pour la sclérose
latérale amyotrophique (SLA), qu’on appelle, selon
les pays, « maladie de Lou Gehrig », « maladie
de Sue Rodriguez » ou « maladie de Charcot ».
Chaque jour, deux à cinq canadiens décèdent
de cette maladie. La Fondation André Delambre (FAD)
souhaite faire arrêter cet assassin et se tourne vers
la recherche pour avoir de l’aide. La FAD commandite
son premier symposium international sur la SLA, le 9 et 10 septembre
prochain, à l’Institut et Hôpital neurologique
de Montréal. Des scientifiques de trois continents vont
y discuter des causes de la maladie et de nouvelles approches
thérapeutiques, notamment les cellules souches et la
thérapie génique.
« Une des missions essentielles de la Fondation
André Delambre est de chercher des solutions » affirme
Gilles Cloutier Ph. D., directeur scientifique de la FAD. « Nous
savons que la recherche finit par porter fruit, l’histoire
le prouve. Ce n’est qu’une question de temps,
d’argent et de volonté. Nous espérons que
ce symposium sera l’occasion d’échanger
les connaissances, de susciter des collaborations scientifiques
et de maintenir la motivation en vue de trouver un remède
pour la SLA. »
La SLA est une maladie neuromusculaire
progressive et fatale qui érode les neurones moteurs et qui, éventuellement,
se traduit par une paralysie totale et l'incapacité de
parler ou d'avaler. Tout le monde peut être atteint de
la SLA qui affecte le plus souvent les personnes entre 50 et
70 ans. Les scientifiques mènent des recherches en vue
de ralentir ou d’arrêter la progression de la maladie,
mais en général, le patient décède
dans les trois à cinq ans du diagnostic.
« La recherche progresse vers une meilleure compréhension
de la maladie et de son évolution » selon
le professeur Jean-Pierre Julien, conseiller scientifique auprès
de la FAD. « Nous travaillons avec diligence pour
trouver les causes et développer de nouvelles thérapies. »
Les représentants des médias sont invités à assister
au symposium qui aura lieu les vendredi et samedi 9 et 10 septembre
2005, de 8 h 30 à 17 h, à l’amphithéâtre
Jeanne Timmins de l’Institut et l’Hôpital
neurologique de Montréal au 3801, rue Université, à Montréal.
Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter l’horaire
ci-joint ou visiter le site www.fondationandredelambre.com. Tous
les exposés scientifiques se feront en anglais.
Le vendredi 9 septembre à 12 h 30, il y aura
un point de presse où il sera question des découvertes
récentes et des perspectives thérapeutiques.
De plus amples renseignements suivront.
La Fondation André Delambre
La Fondation André Delambre (www.fondationandredelambre.com) est
un organisme à but non lucratif créé en
2003 par M. André Delambre qui a perçu la
nécessité d’améliorer les soins
et l’aide offerts aux patients atteints de la SLA et à leurs
familles. Les membres du conseil de la FAD travaillent à l’avancement
des objectifs de la fondation :
- Aider les patients atteints de la SLA
et leurs familles à obtenir
des services d’aide dans les meilleurs délais
- Stimuler et soutenir la recherche fondamentale et la recherche
clinique sur la SLA
- Sensibiliser le public et les instances
gouvernementales à la
SLA.
L’Institut neurologique de Montréal (www.mni.mcgill.ca)
de l’Université McGill (www.mcgill.ca)
est un institut de recherche qui se consacre à l’étude
du système nerveux et des maladies neurologiques. Fondé en
1934 par le réputé Dr Wilder Penfield, l’INM
est l’un des plus grands instituts du genre au monde.
Les chercheurs de l’INM sont des chefs de file en neurosciences
cellulaires et moléculaires, en imagerie cérébrale,
en neurosciences cognitives ainsi qu’en étude
et traitement de l’épilepsie, de la sclérose
en plaques et des troubles neuromusculaires. L’INM, avec
son partenaire clinique l’Hôpital neurologique
de Montréal (HNM), du Centre universitaire
de santé McGill (www.cusm.ca)
continue d’intégrer recherche, soins aux patients
et formation et il est reconnu comme l’un des premiers
centres en neurosciences au monde. Les spécialistes
de l’Institut et Hôpital neurologique offrent des
traitements et des soins pluridisciplinaires aux patients atteints
de la SLA, de la maladie de Parkinson, de troubles de la mobilité,
de la sclérose en plaques, de tumeurs cérébrales
et d’autres troubles neurologiques et neurochirurgicaux.
Pour plus d’infirmation
:
Christine Zeindler
Sandra
McPherson
Relationniste, INM/HNM
514-969-0210 (cell.)
514-398-1902
|